Première jeanculade, et premières cotes

Mardi 2 avril: Deuxième jour de voyage, et première jeanculade, ou connerie de ma part. En quittant l’appartement d’Emmanuel, je claque la porte trop vite, en ayant laissé mon drapeau à l’intérieur. Je nous fait perdre une heure au décollage pour aller rechercher les clés au boulot de Manus, revenir à l’appart, rapporter les clés … bref, que du plaisir.

On quitte Grenoble comme on a quitté Lyon, pas fachés de laisser l’agglomération dernière nous. On affrontera aussi en sortie de Vizille la cote la plus dure qu’on aura à franchir, reste des Alpes inclu: 6km, à 12%. On en sue, on s’arrête 2 fois pour boire et reposer le coeur qui s’emballe, mais ça passe.

On restera sur la route Napoléon jusqu’à Gap, en faisant d’abord étape pour la nuit à la Salle en Beaumont. Le lendemain, premier col, celui de Bayard, 1249m, avant une très grosse descente sur Gap. A vélo, les descentes sont assez frustrantes, voire souvent de mauvaise augure: si ça descend, c’est forcement pour le remonter tôt ou tard. Ca n’aurait pas été plus simple de rester plat ? Bref, le cycliste jamais content de son sort …

12%

On remonte ensuite vers le barrage de Serre Ponçon, on dort à la Bréole juste au dessus, en direction de Barcelonette, pour franchir le col le lendemain.

Une réflexion au sujet de « Première jeanculade, et premières cotes »

  1. Oh le boulet ! 🙂

    Bon au moins normalement tu vas pas re-oublier de clé d’appart’ avant un bon moment.
    … Think positive !*
    * Pense positif !

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