Penang

Penang est une grosse ile dans le nord de la Malaisie. Cote d’Azur locale, des centaines d’immeubles sont vendus et loués a des touristes fortunés et investisseurs pour la plupart étrangers (Chinois, Singapouriens, Thailandais, Americains, …). Pourtant pas grand chose a faire sur l’île. Certes la principale ville, Georgetown, est classée au patrimoine mondial de l’Unesco (pour ses bâtiments fin XIXeme), mais bon, Le Havre aussi. Sinon des plages, des centres commerciaux, quelques attractions a touristes (ferme de papillons, mosquée, temples) mais rien de bien folichon.

Le deuxième plus long pont d’Asie relie l’île au continent. J’ai bien tenté de le prendre en velo, mais me suis fait stopper par la sécurité au péage, et 2min plus tard un scooter de la police était la. « No Mister, bicycle not possible, you take ferry ». Raté, tant pis.

Une fois sur l’île, je pars a la recherche de la compagnie de bateaux qui relie l’Indonésie. La liaison est dans tous les guides et sur toutes les cartes. Pas de bol, les compagnies aériennes low cost ont tué le marché de la liaison maritime, il n’y a plus de bateaux qui relient Penang à l’Indonésie. Il faut descendre a Kuala Lumpur ou a Malaka, c’est plusieurs jours de vélo. Comme j’ai deja réservé mon vol pour quitter l’Indonésie, et que la dengue m’a fait perdre une dizaine de jours, je n’ai pas vraiment le temps pour ça. Tant pis, je comptais retarder le premier avion le plus possible, mais le moment du premier vol est arrivé.

Bon, pendant que je suis la, je vais faire mon visa indonésien au consulat, c’est toujours ça de fait, et ça permet d’avoir un visa 2 fois plus long que le visa on arrival, même si au final je n’ai pas besoin d’un visa de 2 mois. Un tient vaut mieux que 2 tu l’auras. Dernier visa du voyage, a priori pour les pays suivants un coup de tampon dans le passeport suffira.

En attendant mon avion, je suis hébergé par Benoît, français expat ici, déniché sur warmshowers. Une belle vue de son appart gigantesque, ce fut 2 jours assez relax.

La vue du balcon de chez Benoit. Sur la gauche on voit le pont que j’ai tenté de prendre. On voit aussi passer les avions de l’aéroport tout proche, que je prendrai pour rejoindre l’Indonésie juste après.

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