Buenos Aires

Apres être arrivé dans la capitale Argentine un jour de grève nationale, j’ai pu constater par la suite qu’elle était embouteillée comme n’importe quelle capitale. Mais sans bus ni employés ni magasins ouverts dans le centre ma première impression de la ville fut fort reposante.

Pendant ma semaine a Buenos Aires, j’ai été hébergé d’abord par Mauro et Pablo (et leur chien un peu con Bingo), puis par Montse (et sa chienne énorme mais très bien élevée Couchen). 2 aperçus différents de la ville et de la vie en Argentine, entre les 2 salariés en plein centre ville et la future thésarde (ethno-histo-anthropo) en banlieue qui fabrique et vend des fringues pour financer ses études.

En dehors de reprendre des points vie volés par le décalage horaire, j’ai pu me balader un peu dans BA. La première impression, c’est que ça ressemble beaucoup a n’importe quelle ville européenne ! Le surnom de « Paris de l’Amérique du Sud » n’est pas volé. Bon il n’y a pas de tour Eiffel, mais l’architecture des bâtiments est très classique (et il y a une obélisque). C’est du a la colonisation espagnole, mais surtout l’immigration européenne massive des XVIII et XIXeme siècles, après l’indépendance.

J’ai pris part a un tour de visite avec guide de la ville (gratuit), autre première du voyage, c’était sympa d’avoir un peu d’histoire et d’anecdotes racontées par un local, mais c’était pas non plus immanquable, et c’est un peu mon opinion sur Buenos Aires. C’est une ville plutôt agréable (pleins de parcs, notamment) mais ce n’est pas non plus une pepite.

Un autre changement qui n’est pas passé inaperçu, c’est celle du coût de la vie ! Apres l’Indonésie qui était probablement le pays le moins cher du voyage, revenir a des prix européens fut rude ! Le coût de la nourriture dans les magasins est quasiment le même qu’en France. Le prix du logement, ou des transports, est plutôt moins cher qu’en Europe, mais la nourriture, au supermarché comme au restaurant, avoisine les prix que je connaissais avant de partir. Quand on sait que les salaires tournent autour de la moitié des salaires occidentaux, et que l’inflation s’envole, on comprend les difficultés des Argentins a boucler certains mois depuis la crise financière de 2001.

Et sinon, un après midi de bus pour 5 minutes au consulat français pour faire une procuration pour les européennes qui viennent (je m’y étais pris trop tard pour les municipales). Un tour des magasins de vélo de la ville. Un peu de mécanique sur mon fauteuil roulant a pédales (un des prochains billets), je sais maintenant faire du Dulche de Leche (la confiture de lait dont les argentins sont fans), …

musée de la révolution

Palais présidentiel

When you see it ..

« Un des originaux » de Rodin. Il y a une vingtaine d’originaux, et pas un seul, car tous ceux qui viennent du moule original sont considérés comme originaux.

Place du congrès

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