L’usure du materiel

 Au bout d’un an de voyage, une partie du matériel commence à montrer des signes de faiblesse. J’ai l’impression de faire de plus en plus de maintenance et de réparation, et je serre les fesses prie pour que certaines choses tiennent jusqu’au bout du voyage.

Concernant les vêtements, après les 2 premiers bermudas décédés en Chine, un troisième a lâché exactement de la même façon. Malgré une première réparation, le tissu a re lâché juste a coté de la couture.

 Du coté du vélo, en dehors de l’usure et de l’entretien standards (changement des patins de freins, graissage de la chaîne, réglage du dérailleur, reserrage des differents boulons, … tous les quelques milliers de kilomètres), certaines pièces commencent à montrer des signes d’usure. J’ai par exemple du « patcher » le tube de chaîne qui vient parfois toucher le pneu arrière. J’ai simplement collé un morceau de tuyau d’arrosage sur le trou qui montrait la chaîne a la manière d’une fracture ouverte.

Comme je vous l’ai raconté hier, mon appui tête qui servait surtout a tenir le sac a dos sur le porte bagage est décédé, et remplacé par une boucle de corde sur laquelle je mousquetonne ledit sac a dos. Du grand art comme vous pouvez le voir.

Le tapis de sol de la tente n’a pas subit de nouveau trou depuis le Cambodge, il est désormais patché avec de la bâche en plastique.

La toile de la chambre comporte désormais 4 « rustines » en rideau anti moustique, des petits trous causés par la fermeture éclair qui vient se coincer dans le tissu, ou pat des épines de ronces au moment du pliage.

Le double toit montre également des signes de faiblesse avec des micro trous qui apparaissent le long des coutures, provoquant des -petites- fuites pendant les grosses averses. Pas de drame jusqu’a present, simplement des gouttes deplaisantes

Il y a aussi les chaussures qui montrent des signes d’usure et la semelle qui se decolle un peu sur les cotés (recollée au neoprene), les griffures sur les sacoches, la gamelle qui se cabosse, sans parler du matelas auto dégonflant que je n’ai pas encore remplacé depuis l’épisode de la fourmi

J’espere que le matériel important arrivera au bout du voyage, mais il est clair qu’une partie ne repartira pas en long périple. La plupart de ces réparations est causée par l’usure normale de l’equipement, une partie par des inattentions de ma part (les trous dans la chambre de la tente par exemple), et d’autres par une usure prématurée du matériel, que j’espère réussir a faire comprendre au(x) fabricant(s).

 

Laisser un commentaire