Sur la route de Men…

Mendoza, pas Menphis. Trop loin, et puis bon, Eddy Mitchell, … Il est encore vivant ?

En reprenant la route, j’ai pu constater que, comme en ville, il y avait eu pas mal de changements depuis l’Indonésie… et retrouver certaines choses dont je me serai bien passé ..

Dans la catégorie « Casse-toi », est nominé le moustique, et ses milliards de copains. Pendant les premiers jours ce sont des nuages de ces saletés qui sont venus me tenir compagnie le soir. Du coup cuisine « de combat » pour avoir à en enlever ensuite le moins possible de mes gamelles. Retranchement dans la tente dès que le repas est prêt. Et au matin, ils sont encore la ! C’est le premier pays ou les moustiques sont aussi une plaie la journée. Quand je pédale ça va, mais a chaque arrêt ils sont venus me rappeler leur présence et leur pouvoir de nuisance. Une fois passée la première moitié du trajet, ils se sont fait plus discrets.

Dans la catégorie « Ou suis-je, ou vais-je »:

Dans la catégorie « rencontres de cyclos »: C’est un Francais, 2 Argentins et un Serbe qui se croisent sur la Ruta 7.

Dans la catégorie « 30 millions d’amis »: A nouveau des cigognes. Mais aussi beaucoup de petits et moins petits rapaces qui survolent la campagne. J’ai aussi vu un tatou, mais il a détallé avant que je puisse le prendre en photo.

Dans la catégorie « Au moins, c’est carré »: L’urbanisme argentin est calqué sur le modèle américain (ou l’inverse), et on retrouve les blocs, les avenues qui quadrillent la ville. C’est frappant quand on ouvre une carte de Buenos Aires, voire n’importe quelle ville argentine, et même les petits bleds sont construits sur ce modèle.

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Rufino

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Rufino: -34.266468, -62.709721
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Buenos Aires

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Buenos Aires: -34.608345, -58.399200

Et bien sur, des champs a perte de vue, du soja, des troupeaux, du maïs, du sable, sur des surfaces gigantesques vu qu’il y a de la place, en Argentine. Je n’ai pas vraiment vu de ranchs comme j’imaginais le stéréotype, mais un  autre stéréotype a pointé son nez: Les pistes poussiéreuses, ensablées, où le passage de chaque véhicule soulève un nuage de poussière. C’est beau, c’est poétique, c’est pittoresque … jusqu’à ce que la poussière croque sous la dent ..

 

 

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