Passage en Croatie

Mardi 23 avril

Apres la Slovénie, et quelques jours passes a Ljubljana, je repars, toujours vers l’Est, pour  me diriger vers la Croatie. Apres avoir quitte la petite capitale slovène, j’ai le plaisir de suivre une vallée pendant toute une journée, du coup ça descend tout doucement vers la mer, et les cotes se font rare. Avec a la clé, un bivouac a la campagne quelques kilomètres avant la frontière.

Mercredi 24 avril

Passage de la frontière Croate, aussi simple qu’un passage au péage, la carte d’identité a la place de la carte bleue.

 

Zagreb est assez proche de la frontière, je me retrouve ensuite assez vite dans les pots d’échappements inhérents aux entrées et sorties d’agglomérations. En revanche, la ville est très sympa. Je pic nique dans un des parcs du centre ville avant de me diriger vers chez mon hôte local, Goran -rencontre via Warm Showers- qui prendra le temps de me faire visiter pendant les 2 jours passes en sa compagnie

Une nouvelle barre symbolique

 La barre des 1000km est déjà derrière moi, franchie en ralliant Venise. J’ai aussi re haussé mon record de kilomètres parcourus en une journée de 2km, mettant la marque à 173km. Avec sacoches, eau et nourriture tout le long, ça va de soi.

Et depuis mon arrivée a Ljubljana, j’ai parcouru 1350km, égalant mon record de kilomètres en voyage qui datait d’Amsterdam. A partir de maintenant, je ne suis jamais allé aussi loin en vélo. Une nouvelle étape symbolique dans ce début de voyage !

 

Ljubljana

vendredi 19 avril:

Avec 300.000 habitant, Ljubljana est une petite capitale, a la population très jeune, et donc très dynamique. On y trouve encore des traces du passe napoléonien, Autrichien, Croate, Yougoslave, etc … Mais c’est maintenant une ville très agréable, et qui n’a rien a envier a l’Europe de l’Ouest.

Les lyonnais, parisiens et autres auront reconnu une autre version de Velov, Velib et autres. Ici aussi ils fonctionnent très bien, et sont massivement utilises. D’ailleurs les pistes cyclables en ville sont encore plus développées qu’a Lyon par exemple.

Where are my dragons !!

Le dragon est l’emblème de la ville, dont la légende veut qu’elle ait ete fondée  a l’emplacement du nid de dragon vaincu par Jason et ses argonautes.

Et le soir, concert de punk local dans une freezone (une ancienne usine de vélos, ça tombe bien !). Tres sympa de voir cette facette aussi, mais je n’ai pas emmené mon appareil photo. Et le lendemain matin, même mes chaussettes sentaient encore la cigarette !

Samedi et dimanche:

Week end relax, repas avec des amis slovenes de Richard, essai de velo couche au parc, balade et repos.

En direction de Ljubljana

Jeudi 18 avril

Apres la frontière, pour prendre la direction de Ljubljana, j’ai pu passer par le village de Col.

Comme son nom ne l’indique pas, il n’est pas situe en haut de la cote de 30 km, mais au milieu, ce qui, sous un grand soleil, impose une pause. Vous aurez remarque au passage que les panneaux ici sont jaunes et non blancs comme en France, ce qui de premier abord me fait penser aux deviations et autres chantiers. Mais ici c’est comme ca, et l’Europe n’a pas encore normalise ce domaine.

Et en arrivant vers les hauteurs (plus de 1000m), malgre la temperature avoisinant les 25 degres au soleil, il reste de la neige.

En revanche, une fois arrive en haut, que du plaisir jusque Ljubljana. Une trentaine de km de descente, puis une trentaine de km bien plats et roulants, sur piste cyclable. J’ai même croise un camarade cycliste couche local, qui rentre chez lui du travail.

En entrant dans la capitale slovene

Je suis hébergé a Ljubljana par Richard, américain et prof d’anglais, qui fut un excellent guide et m’a permis de découvrir la ville et quelques uns de ses aspects. Revenu decouvrir la terre de ses ancetres exiles aux Etats Unis, il a ete seduit par le charme de la petit capitale. Installe ici depuis 2ans, il parle slovene, et se passionne pour le petit pays si dynamique et tranquille a la fois.

 

Frontiere slovene

J’ai passe la frontière slovène le mercredi 17 avril en fin d’après midi. A partir de maintenant je ne comprends plus grand chose des langues locales, et ça risque de durer un certain temps. J’ai bien ma petite feuille de vocabulaire, mais la prononciation est un sacre challenge, n’étant pas (encore) habitue aux langues slaves. Heureusement les slovènes parlent tous anglais ou au moins une autre langue. Ils sont d’ailleurs très attentifs a ce que je ne sois pas perdu, viennent a ma rencontre, et passent a l’anglais des qu’ils s’aperçoivent que je n’ai pas compris tout ce qu’ils venaient de me dire.

Le mercredi soir, Bivouac dans une belle vallée montagneuse, avant de passer le massif le lendemain en direction de Ljubljana.