Garder le contrôle, sur tout, toujours, …

At first, I was like …

At first, I was like

But then, I was like…

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Une petite touche humoristique pour aborder un sujet un peu plus sérieux: Partant pour environ un an et demi, et 25.000 km à vélo, je ne peux pas contrôler tout les risques et aléas du parcours. Je peux me préparer, être prudent et bien équipé¹, l’accident, bête ou pas, peut toujours survenir.

Je serai forcement confronté à des situations inédites, improbables ou déroutantes. Je serai aussi exposé aux risques sur la route, croiserai des inconnus sans en connaître les antécédents, et vivrai aux côtés de Dame Nature, dans sa version exotique.

Accepter le risque, et rester humble par rapport à la situation, et au voyage en lui même, n’est pas une chose facile. C’est cependant obligatoire pour pouvoir profiter sereinement. Admettre qu’un pépin peut encore m’arriver avant le départ. Qu’une chute avec fracture est tout à fait possible le jour du départ, ou alors que je suis encore en France. Qu’un routier Turkmène mal réveillé, peut mettre fin à mon aventure. Et rester zen par rapport à tout ça. Je ne peux rien y faire¹, je ne peux pas l’empêcher¹, la seule chose à faire est de l’accepter.

Pourtant, est-ce vraiment plus dangereux de partir faire le tour du monde que de rester chez moi, sachant que les accidents domestiques représentent une part non négligeable des accidents et décès ? N’est-ce pas simplement déplacer le risque ? Je n’ai pas les chiffres, et j’admets qu’il est probablement plus sûr de rester chez soi. C’est un risque que j’accepte de prendre, en toute conscience et connaissance de cause: j’ai envie d’aller voir le monde, et je ne peux pas contrôler tout ce qui va m’arriver. La curiosité est la plus grande, je pars. Avec l’entrain de la première image de l’article, et prêt à me retrouver dans la situation de la seconde.

 

 

¹J’emmène un casque, une trousse pharmacie et du matériel d’hygiène de l’eau, j’ai souscris une assurance/assistance rapatriement, je déclare ma présence dans chaque pays au Ministère des Affaires Étrangères français, etc etc. Je ne pas contrôler l’univers, mais je peux m’équiper et me préparer.  Retour au texte

3 réflexions au sujet de « Garder le contrôle, sur tout, toujours, … »

  1. Et oublie les bananes et le chocolat !
    En tout cas t’as bien raison de partir. En plus tu as la tête sur les épaules, ça va aidé !

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