La journée type

Forcement, la journée type n’existe pas. Cela dépend d’où je pars le matin (d’une nuit sous tente, d’une nuit chez quelqu’un, …), de la météo, de l’objectif de la journée (nuit sous tente ou chez quelqu’un le soir ou dans les jours qui viennent), des rencontres et étapes de la journée (ville à visiter, rencontre et partage d’un café, d’un repas), et de plein de paramètres qui changent chaque jour.

La cuillère n’existe pas

Je vais tout de même essayer d’expliquer comment se rythment mes journées.

5h30-6h, l’aube pointe son nez, et j’ouvre les yeux. Il faut croire que mon corps commence à se synchroniser avec le soleil. Je les referme, pour dormir encore un peu, mais moins d’une heure plus tard je suis réveillé.

6h30-7h, rangement des affaires, pliage du duvet, préparation des sacoches, petit déjeuner selon ce que j’ai dans mon frigo (souvent biscuit ou pain, parfois yaourt). Si je ne l’ai pas fait la veille au soir, écriture du journal de la journée de la veille sur mon Kindle.Crème solaire, pliage de la tente, chargement du vélo, et c’est parti. Généralement les premiers 10 ou 20km je roule doucement, le corps se met en route.

Crème solaire ou pas, je commence à bronzer

 

9h30-10h pause d’une demi heure environ, souvent sur une place du village ou en ville, ça permet de trouver de l’eau et de faire des courses si besoin.

entre 12 et 14h, repas de midi, souvent du pain agrémenté selon le coin et les courses que j’ai faites. Fromage, tomate, ajvar, tout ce qui peut se mettre sur du pain, éventuellement avec un fruit, du yaourt, … Sinon ça peut aussi être des pâtes ou du riz que j’ai préparé la veille et qui sont dans un tupperware.

Pain et ajvar

Selon le soleil, la température, l’énergie, la pause dure plus ou moins longtemps, sieste/lecture à l’ombre complètent le repas. Crème solaire avant de repartir.

Vers le milieu d’après midi, re pause, évaluation du parcours pour trouver un endroit ou dormir, et donc viser un morceau de campagne (entrer dans une grosse ville en fin d’après midi veut dire soit dormir dans cette grosse ville, soit devoir la quitter et passer ses ramifications avant de pouvoir trouver à nouveau un endroit sympa pour camper).

En moyenne je m’arrête autour de 18h, ce qui laisse plein de temps pour planter la tente, faire un bout de toilette (généralement le niveau de nettoyage est inversement proportionnel à la flemme), faire chauffer le repas. Si j’ai oublié de mettre de l’anti moustique quelqu’un se charge de me le rappeler.

20-21h, je me couche, bouquine, tape mon petit journal de la journée, et rejoins Morphée un peu plus tard.

Concernant la nourriture, très spartiate sur les photos, je l’agrémente souvent d’un petit plaisir a un moment ou un autre de la journée: chocolat (une plaque hein, pas un carré !), burek, glace, … selon les envies

6 réflexions au sujet de « La journée type »

  1. La fourchette qui tient dans les spaghetti… mouah ah ah !
    Dom nous a souvent ramené de l’ajvar c’est mmmh 🙂
    par contre tu aimes vraiment les bureck??
    Elle aussi a des soucis pour crécher à Belgrade, mais elle y reste 6 mois.
    Bonne continuation en Bulgarie ! Leurs yaourts sont (selon mon amie bulgare) les meilleurs du monde.
    bise et bon anniversaire en retard (mais je n’avais pas internet non plus ces derniers jours)

    • Je n’ai pas encore gouté de yaourt locaux, mais oui, un burek de temps en temps c’est pas mal. Sinon, pour les spaghettis, ceux la sont froids, cuits la veille, c’est un peu dur de les garder fondants et glissants. Sans huile ni frigo.
      Sinon un grand merci pour le contact d’Ivan et Ivelina à Sofia (je pars ce matin de chez les parents d’Ivan, où je suis resté 3 nuits)

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