Arrivée a Baku

C’est après avoir traversé l’Azerbaïdjan d’Ouest en Est que nous approchons de Bakou (orthographe française), Baku (orthographe anglaise, ბაქო (orthographe géorgienne), Баку (orthographe russe), Baki (orthographe azeri).

Nous avons eu chaud (quand le thermomètre atteint 42 en milieu de journée, il est temps de faire une pause), nous avons traversé des endroits assez désertiques (dans le sens ou il n’y a rien, pas encore dans le sens sables, dunes et dromadaires), des endroits qui en mettent plein la vue, et des endroits assez moches. En arrivant en vue de la capitale c’est la pétrole qui prend le dessus. Ca sens l’essence, il y a des tuyaux partout autour de la route, des usines chimiques jalonnent le chemin, au loin sur la mer, on aperçoit une multitude de plateformes pétrolières. Et ça commence a sentir le fric.

En Azerbaïdjan, 2 marques dominent largement le marché automobile: Lada et Mercedes, qui doivent a elles 2 se partager 60% du marché. C’est assez représentatif de l’écart de niveau de vie entre ceux qui touche de près ou de loin a l’argent du pétrole, et les autres.

Une lada, en très bon état.

Je constate que mon article n’a ni queue ni tête, ni lien avec le titre, et c’est tant pis !

Je conclus quand même sur notre arrivée a Bakou, nous passons 3 nuits dans un petit hôtel du centre ville, avant qu’Isabelle ne reprenne l’avion.

Une réflexion au sujet de « Arrivée a Baku »

  1. Quelle aubaine! de l’essence à Bakou. Ce n’est pas le cas ici, et la tendance est à la hausse….

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